Témoignages de particuliers

Emmanuel

Problématique

A l'âge de 57 ans, j’ai eu l’opportunité de bénéficier d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (un plan social) dans la grande entreprise où je me trouvais. Après diverses tentatives pour retrouver un job, même en free-lance, j’ai décidé de consacrer mes économies à un projet de reprise d'entreprise.

Perasma

J’ai eu la chance de rencontrer Perasma qui m'a aidé à comprendre tous les mécanismes dont peut profiter un entrepreneur, afin de pouvoir vivre tout en se consacrant corps et âmes à une PME dans laquelle on ne peut se permettre de  se verser des salaires de cadre.  Perasma m'a notamment montré  comment on pouvait faire la jonction avec la retraite (64 ans pour moi), en combinant petits salaires, honoraires (épisodiques) et aides de Pole emploi.

Le +

En plus de l'aspect financier, c'est une aide morale décisive  quand vous pouvez vous projeter à moyen terme avec le sentiment d'avoir un filet de sécurité tout au long d'un chemin incertain et risqué.

Pierre

Problématique

J’ai été licencié en 2014 d’une banque où je travaillais depuis plus de 15 ans, je me trouvais, à 54 ans et 4 enfants de 13 à 22 ans, avec des perspectives de reprise de travail très incertaines.

Par prudence, il fallait absolument que j’établisse plusieurs stratégies, dont une stratégie du « pire », et donc que je connaisse avec certitude mes droits de retraite pour les optimiser. Il ne s’agissait pas seulement de savoir quel serait le montant de ma retraite, mais quels seraient les montants suivant les dates auxquelles je prendrais cette retraite.

De plus, il y avait les majorations familiales, importantes pour moi, que les réformes du gouvernement étaient en train de réduire. Il s’agissait ainsi d’optimiser ma retraite en fonction du déroulement de divers scénarios de poursuite de carrière que j’avais modélisés.

Perasma

J’ai eu la chance de rencontrer Perasma dans un des ateliers qu’il animait. Connaissant le sujet sur le bout des doigts, l’intervenant a répondu avec bienveillance et précision à toutes mes questions

Ainsi j’ai pu modéliser mes différents scénarios que j’ai continué à mettre à jour jusqu’à ma retraite prise dans les meilleures conditions possibles dix ans après.

Le +

J’ajoute que 5 ans après cette première rencontre, j’ai eu besoin d’éclaircissement sur une nouvelle réforme à la baisse des majorations familiales. L’intervenant m’a répondu avec le même professionnalisme bienveillant et la même diligence que 5 ans auparavant.

Valérie

Problématique

J’ai été licenciée économique de la société de conseil dans laquelle je travaillais depuis 19 ans 1/2. J’ai bénéficié d’un CSP et je suis arrivée en fin de droit en mai 2017 alors que j’avais 59 ans 1/2. J’avais créé en septembre 2016 une SASU. Je me demandais  comment gérer l’argent de cette société (salaire ou dividendes) en préservant au mieux mes droits à la retraite. J’avais alors 125 trimestres sans compter mes 3 enfants et sans doute quelques trimestres oubliés.

Je ne trouvais personne capable de comprendre ma situation spécifique, qui combinait plusieurs facteurs : 60 ans, au chômage, avec une SASU grâce à laquelle j’ai « engrangé » quelques revenus tout en percevant mes allocations. J’envisageais alors d’utiliser uniquement ce que j’avais dans la société pour tenir jusqu’à la retraite.

Lors d’un entretien à la CNAV pour faire un bilan, on m’avait évoqué la retraite progressive, sans que je sache exactement comment ça se présentait et comment la gérer potentiellement. On m’avait dit que je devais être salariée à temps partiel

Perasma

Vous m’avez proposé un document où vous envisagiez la retraite progressive ou de devenir auto-entrepreneuse. J’ai opté pour la retraite progressive. J’ai compris que je devais transformer ma SASU en SAS pour pouvoir en être salariée à temps partiel, ce qui n’est pas possible lorsqu’on est président d’une SASU.

Vous m’avez proposé plusieurs options en tenant compte de la somme que j’estimais avoir à disposition pour me salarier pour arriver jusqu’à la date de ma retraite (62 ans). Il s’agissait de comprendre quel serait mon salaire (en calculant les charges patronales et le salaire, compte tenu de ce que je pouvais payer avec mon « capital ») et de comprendre quel serait le montant de la retraite progressive, avec deux options possibles (50% ou 40%). Il s’agissait d’intégrer la retraite de la CNAV et les retraites complémentaires. J’étais bien incapable de faire cette estimation et de comprendre les mécanismes par moi-même. Ce document m’a servi de fil rouge et m’a énormément rassurée.

Par la suite, j’ai entrepris les démarches pour transformer ma SASU en SAS, ce qui a pris pas mal de temps et n’a pas été très facile. J’ai également décidé de demander la retraite progressive et il faut plusieurs mois et de nombreuses démarches pour y parvenir.

Le +

Vous avez été à l’écoute de mes questions et de mes inquiétudes. Vous avez répondu avec des projections/estimations pour évaluer la meilleure des situations à envisager dans mon cas, compte tenu de sa complexité.

Je vais prendre prochainement ma retraite et je vous remercie !

Martine

Problématique

Je cumulais emploi partiel et allocations chômage, dont le montant et la durée devaient me permettre de faire la jonction avec ma retraite. Un changement de convention Assedic a accéléré la "consommation" de mes droits. Outre une baisse de revenu, la jonction jusqu’à la retraite n’était plus assurée…

Perasma

Le conseil de Perasma a été déterminant : regarder vers la retraite progressive. Un système qui me sortait de Pôle Emploi et me permettait d’atteindre la retraite sans encombre.

Jean-Patrick

Problématique

A presque 55 ans, responsable d’une PME de plus de 100 personnes, on s’approche de la retraite…mais on en est encore loin ! Je maîtrisais assez bien mon sujet mais commençais à être confronté à une sorte de lassitude avec en toile de fond : « à ton âge, tu ne peux plus rebondir, continue à faire le job, même sans envie… ».

Je me suis donc posé beaucoup de questions sur la gestion de ces dernières années avec l’angoisse grandissante : que va-t-il se passer en cas d’accident dans ma carrière professionnelle : changement d’actionnaire, etc. Comment vais-je pouvoir subvenir aux besoins de ma famille ?
Autant de questions qui commençaient vraiment à miner mon quotidien : stress, mauvaise humeur, irritabilité, mauvais sommeil…

Perasma

Je suis alors entré en contact avec Perasma à qui j’ai confié mes angoisses. Et là mon horizon s’est éclairci.

Plusieurs scénarios dont je n’avais absolument pas conscience se sont faits jour : départ à 55 ans, 57 ans, 60 ans, 62 ans et même 64 ans ( !), en tenant compte de nombreux paramètres, certains connus, d’autres qui nécessitent vraiment d’être un spécialiste : état des cotisations (nombre de trimestres…), niveau de vie mini acceptable après arrêt d’activité, économies mobilisables, possibilités (techniques et financières) de racheter des trimestres, mise en œuvre de la GSC (équivalent Indemnités chômage pour les mandataires sociaux), versements volontaires pour la retraite (rachat de trimestres,…), aArticle R 351-12 du code de la Sécurité Sociale qui accorde des trimestres si on est en fin de droits…

Le fait de savoir que je pourrais cesser mon activité dès 55 ans tout en bénéficiant de ressources financières suffisantes m’a changé radicalement la vie, m’a reboosté. Aujourd’hui, à 56 ans je dors bien et j’ai la patate ! Quant à savoir à quel moment je pense cesser de travailler, du coup, aujourd’hui, je ne pose plus la question !

Le +

Perasma m’a présenté plusieurs schémas très complets (dispositifs à mobiliser, revenus mensuels finaux…), me permettant d’avoir une vision globale et très complète de chaque solution envisagée.